Professeur Layton et la menace de Chronos

Venez incarner un personnage de la saga ou inventez-en un, et participez à l'intrigue : Une nouvelle menace pèse sur le professeur Layton !
Serez-vous de taille face aux nouveaux mystères et leurs énigmes ?
 
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 Rp libre, venez si vous en avez envie

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MessageSujet: Rp libre, venez si vous en avez envie   Mar 22 Oct - 12:38

Je me promenais. D'un coter, c'était logique : quand tu vas sur la plage, tu n'y vas pas pour te baigner. Du moins, pas en hiver. Les yeux dans le vague, je donnais des petits coups de pieds dans le sable qui s'envolait au gré du vent. Mes pensées dans le vague, je rêvais. Rêvais de quoi ? Rêvais de ma "famille", rêvais d'un "avenir", rêvais d'un "amour"... Maintenant que j'y pense, ces mots sonnent particulièrement faux, quand je les dis ou les pense. Je ne sais plus ce qu'est l'amour depuis des années. Une famille, pour moi n'a pas beaucoup de signification et l'avenir ? On finira tous par retourner à l'état de poussière. Ce n'est qu'un long cycle sans fin.

Je tourne un regard triste vers la mer, une beauté argenté sous la lune de minuit. Qu'est-ce que je fais dehors à mon âge en pleine nuit ? Quand j'ai des coups de blues, la mer m'apaise facilement. Pourquoi ? Je ne sais pas... Un courant d'air froid me fouetta le visage, soulevant mes cheveux. Je l'ai emprisonne avec mon écharpe, la passant autour du cou. Je n'aimais pas quand mes cheveux soient aussi libre.

J'aperçois au loin, mon endroit favoris. Je m'y hâte. Une fois arrivée, je m'installe contre une paroi rocheuse et observe la mer, le regard dans le vide, le vent, continuant de caressait mon visage. Puis... Pas loin de moi, je vis une silhouette, vu mes vêtements sombres et l'endroit où je suis, il est très très difficile de me voir. J'observe donc, cette silhouette, hésitant à me montrer.

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MessageSujet: Re: Rp libre, venez si vous en avez envie   Ven 22 Nov - 18:32

La lune était déjà haute dans le ciel cette nuit là, quelques nuages venaient ici et là pour tenter de la masquer mais rien n’y faisait elle restait là, impassible à scruter la Terre de son orbite lointain. La plupart des habitants de cette partie du globe devaient être en train de dormir tranquillement, une personne semblait faire exception à cette règle, sur la route une voiture roulait tranquillement sous l’astre de la nuit. C’était un mini car rouge des années soixante, il était cabosser ici et là, il y avait de terre et de la poussière un peu partout dessus mais il roulait encore convenablement. La conductrice roulait déjà depuis plus de quatre heures, elle revenait de fouilles effectuées à l’autre bout du pays et rentrait enfin chez elle après deux mois d’absence.  Ses yeux commençaient à la piquer, son copilote aboya montrant qu’il voulait se dégourdir les pattes, elle lui jeta un bref regard et dit comme pour lui répondre :

-On va s’arrêter ici quelques instants, ça ne nous feras pas de mal.

Elle attendit de trouver un endroit ou se garer et stoppa le véhicule. Elle enleva les clés du contact et fit descendre son camarade. Elle s’était arrêtée au bord d’une plage que Wilson s’empressa aussitôt de rejoindre. Elle le regarde un instant courir sur la plage heureux de se dégourdir enfin les pattes. Elle sortit un paquet de cigarette de son manteau et s’en alluma une. Elle entendit son chien aboyer comme pour l’inciter à le rejoindre, elle vit de petits escaliers en pierre et les descendit pour venir à ses côtés. Elle contempla un instant la mer, noir, profonde et qui renvoyait le reflet de la lune comme un miroir. Elle marcha lentement derrière son camarade, laissant son esprit divaguer au gré de l’écume. Elle marcha un petit moment laissant dans son sillage des traces de pas. Elle bailla fatiguée et fut tirée de sa rêverie quand elle entendit une nouvelle fois Wilson. Il aboyait en direction de rocher, elle pensa qu’il avait trouvé un crabe ou un quelconque animal. Elle siffla pour le rappeler et il ne bougea pas, elle pesta :

-Quelle autorité…

Elle alla voir à son tour, elle regarda où il aboyait et vit une jeune fille. Elle afficha un léger sourire pour la rassurer :

-Ne vous en faîtes pas, il aboie mais il n’est pas méchant.

Elle prit son gros bébé dans ses bras pour bien montrer qu’il était inoffensif, il lui assena un petit coup de langue sur la joue. Elle la regarda calmement et dit :

-Si je puis me permettre, vous ne devriez pas vous promenez seule la nuit ce n’est pas prudent, surtout par les temps qui court.
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MessageSujet: Re: Rp libre, venez si vous en avez envie   Ven 22 Nov - 22:18

je sursautai : un chien accompagné cette silhouette. Intrigué, cette dernière se dirige vers ma "cachette" et m'aborde, pour me rassurer sur le fait que son chien n'est pas méchant en le prenant dans ses bras.

-Votre chien ne me semble point capable de faire du mal à qui que se soit... Sans vouloir vous vexer, sa taille n'indique pas le contraire en tout cas...

Je me serre un peu contre le rocher, laissant ma tête allé contre ce dernier, je ferme les yeux en écoutant la remarque de la femme.

-Il est vrai en effet que mon âge n'est guère appropriait pour sortir aussi tard.

Et c'est tous ce que j'avais à dire. Je n'allais pas me lancer dans des discours futile pour convaincre cette femme que je risquais rien. Je ne me bat pas pour une bataille perdu d'avance et surtout car cela ne me servirait vraiment à rien. Je trouvai impolie de ne pas me présenter, aussi, je levai-je avec lenteur et plongea mes yeux noirs, où brillait cette lueur argenté, dans ceux de mon interlocutrice :

-Je me nomme Auffray Davidson, et puis-je savoir qu'elle est votre nom ?


Je regarda dans le vide un instant, soupira un peu fatigué et je reposa mes fesses sur le sable près du rocher, en invitant la femme à mis rejoindre si elle le souhaitait. Je ne la forcer pas, mais je ne l'obliger pas non plus. Elle faisait ce qu'elle voulait. Je focalisa plutôt toute mon attention sur la mer : froide, glacé en cette nuit d'hiver, l'eau n'avait plus un seul reflet bleu. Juste du noir, comme l'encre qu'aurait lâcher une pieuvre géante avant de s'enfuir, sans laisser douter une seconde de sa présence en ces lieux. Les rayons argenté de la lune se reflétaient dans le miroir d'eau salé qu'était devenue l'océan. Quand j'étais enfant, ma mère m’emmenait souvent ici tard le soir au moment où le soleil n'était plus là et me disait toujours la même chose : << Tes yeux me fait pensée à ce paysage, ma petite puce... >>. Moi, je me suis toujours demandée où était la ressemblance. Je voulais attendre d'être assez grande pour le demander. Mais ma mère n'en a finalement, jamais eu l'occasion.

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MessageSujet: Re: Rp libre, venez si vous en avez envie   Lun 25 Nov - 0:09

C’est vrai quand regardant bien Wilson n’avait rien de menaçant. C’était un husky, le plus petit de la portée et il était certes moins grand que ses congénères mais il n’en était pas moins menaçant quand il le voulait. Elle fronça les sourcils posant son gros bébé sur le sol :

-Je ne me fierais pas à ce point de vue si j’étais vous, le plus petits son souvent les plus tenaces.

Elle suivit Wilson du regard qui allait jouer avec l’écume joueuse. Aussi étrange que cela puisse paraître elle avait tissé avec lui un lien très fort, comme ci il était humain. Certaines personnes regardaient ça d’un œil emplit de pitié, elle vivait seule au point de communiquer avec son chien aussi aisément qu’un être humain ? Qu’importe ce que disait le bon peuple londonien elle le considérait comme un frère et rien ne changerais ses liens, quitte à paraître pour une folle. Sa réflexion vola en éclat quand la jeune fille avoua qu’il était déconseillé de sortir à cette heure pour une fille de son âge. Sans quitter son compagnon des yeux elle continua en glissant ses mains dans ses poches :

-Après vous faîtes ce que bon vous semble mais il vaut mieux éviter de tenter les loups qui traînent.

Un moment de silence se fit, puis la jeune inconnue se dévoila, Auffray Davidson. Elle la regarda du coin de l’œil et suivant la procédure se présenta à son tour :

-Professeur Holmes, Liberté Holmes, elle ponctua d’un petit, enchanté.

La jeune fille lui proposa de s’asseoir mais elle refusa gentiment :

-Je viens de faire plusieurs heures de route, j’ai besoin de me dégourdir un peu les jambes sinon je crains que mon fessier ne s’aplatisse.

Regardant l’horizon noir elle sentit le vent froid s’engouffrer dans son manteau, elle resserra un peu son col pour se protéger et bailla fatiguée et las de son voyage. Elle fit craquer son dos et regarda la jeune fille qui semblait absorbée par ses pensées. Elle remit ses mains dans ses poches et continua :

-La mer rend mélancolique pas vrai ?

Elle aussi elle devait avouer que ce désert aqueux la rendait pensive, elle lui rappelait les terres à l’autre bout du monde, les tribus qu’elle avait visitée, tout ces gens qu’elle avait rencontrée, des paysages qu’aucun lever de soleil londonien ne pourrait remplacer, tout ça lui manquait. La France lui manquait de temps à autre car c’était sa maison et son frère y résidait encore. Elle n’avait pas souvent de ses nouvelles et dieu qu’il lui manquait. Les fêtes approchaient à grands pas et il viendrait peut être la voir. Elle devait rendre visite dans quelques temps à son père qui vivait dans le Chinatown londonien, elle ne le voyait pas souvent non plus mais elle l’aimait tant. Elle resta un instant figée dans ses propres tourments à contempler la mer.
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MessageSujet: Re: Rp libre, venez si vous en avez envie   Mer 27 Nov - 12:02

Les yeux toujours dans le vide, je murmura un vague "en effet..." à la phrase de cette femme. Pourquoi la mer rendait aussi mélancolique ? Les vagues, dans leur même mouvements inlassable de va et vient ? Sa couleur ? Dans tout les cs, elle avait cet effet et rien ne le lui retirerait jamais... Je repensais d'un coup à ma famille... Mais... Vu les horreurs qu'ils faites, peut-on seulement encore les considérer comme de la famille ?

Les souffrances qu'avait engendrer leur égoïsme, c'était moi, qui les avait endurer. Et je l'avais fait seule. J'avais fièrement relever la tête, les yeux noyés de larmes en me disant :"Accroche toi ! Tu ne peux pas te laisser allé maintenant !". Et pourtant, c'est toujours dur de résister.

Je me demandai si cette femme aimer autant que moi ma famille et je l'interroger dessus :

<< -Sans vouloir paraître indiscrète, vous êtes en bon terme avec votre famille ? >>

C'était une question directe, parfois, je tourne autour du pot, mais ce soir (ou cette nuit) je suis directe. C'est ainsi, j'ai des humeurs différentes. Aujourd'hui j'étais d'humeur directe, à moins que se ne soit la fatigue qui me met dans cet état... ? Comment savoir ? Je fermais un instant les yeux et repensa à ma mère et à mon père... Si l'écume n'était pas venu chatouiller mes pieds (signe que la marias montait) je me serrais sans doute endormis. Maintenant c'était sûr : j'étais un peu épuisée par mes longues nuit blanche entre le bureau de ma chambre, la plage, le cimetière et autres endroit remplie de souvenirs heureux comme malheureux mais toujours douloureux.

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MessageSujet: Re: Rp libre, venez si vous en avez envie   Dim 15 Déc - 19:54

L’innocente question que venait de poser cette jeune fille plongea le professeur dans d’innombrables souvenirs. Elle se souvint de tous les soirs où son père travaillait du mieux qu’il pouvait afin de ramener le peu d’argent qui leur servait à vivre modestement, elle se souvint des fêtes passées avec son frère et son père, tout ses moments de joie qu’ils avaient partagés comme tout les moments de peines elle s’en souvenait. Tout était graver en elle comme on grave une pierre à jamais, ses souvenirs avaient fait ce qu’elle était aujourd’hui.

Elle jeta un coup d’œil à la jeune fille à côté d’elle, elle semblait emporter par ses propres pensées, dévisageant la mer comme si elle communiquait avec elle. Regardant devant elle à son tour elle cracha un peu de fumée et laissa doucement ses lèvres s’ouvrir :

-J’ai la chance d’être assez proche de ma famille en effet.

Elle sentit la jeune fille comme presque perdue, à la recherche de vérité. Elle osa :

-J’ai l’impression que la bonne question n’est pas est ce que JE suis en bon terme avec ma famille mais plutôt est ce que VOUS l’êtes ?

Elle vit Wilson revenir vers elle avec un bout de bois entre les dents, il voulait jouer et elle répondit à ses attentes. Elle se leva pour le jeter bien plus loin, elle continua son jeu un moment écoutant et répondant à la jeune fille. Elle n’avait aucun conseil à donner sur la famille vu qu’elle les voyait peu, elle s’en voulait c’était certain, mais ça ne l’empêchait pas d’en être plus proche que quiconque. Elle soupira pensant qu’elle n’était pas douée pour ce genre de chose.
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MessageSujet: Re: Rp libre, venez si vous en avez envie   Sam 28 Déc - 16:31

Moi ? En bon termes avec ma famille ? Comment être en bon termes avec les assassins de vos parents ? Expliquez moi s'il vous plait ! On ne peut pas. C'est aussi simple que ça. On en peut tout simplement pas. De plus, c'est trop tard pour essayer pour qu'ils se fassent pardonner. Ils sont tous morts.

<<- Je n'ai jamais vraiment été en bon termes avec ma famille, par ailleurs, il m'est impossible de prendre de leurs nouvelles ce qui n'aide pas non plus. De plus, des histoires familiale ont fait que nous nous ne côtoyons plus. >>

Inutile de lui faire peur en lui expliquant pour quel raison en réalité je n'avais plus aucune chance de trouver le moindre trace de regret, compassion ou encore de pardon dans leurs yeux démoniaque. C'est ainsi et rien ne pourra changé ça, mais d'un côté, ce n'est pas comme si je mentais : je ne peux vraiment plus prendre de leurs nouvelles, surtout depuis les enfers, où leurs chair brûlent pour l'éternité dans milles et un tourment inimaginable aussi bien pour l'esprit que pour le corps.

Je préférais changé de sujet, trouvant que "ma chair et mon sang" ne méritait pas autant d'attention de la part d'inconnue.

<<- Votre chien et vous, semblez entretenir un lien pratiquement fusionnel... C'est très beau et très rare... >>

Pour une fois que j'étais sincère sans être sarcastique... Moi aussi, j'ai eu des animaux, qui, longtemps, ont tenu ma peine loin de mon coeur. J'essayai de me reconstruire après la mort de mes parents et faire croire que malgré tout ces malheurs, je restais une enfant tout à fait équilibrer. Au fond, tout ce dont un enfant comme moi avait besoin, c'était d'un "ami". Mais je n'en ai jamais eu. J'étais trop timide et les autres en profitaient pour prouver leur "puissance" sur moi. Les moqueries resteront pour toujours insérer au plus profond de mon coeur et ne seront sans doute, jamais oublier.



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